Un mois à la campagne (264)

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  • Le lundi, 26 Mars 2018
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Si Tourgueniev a influencé Tchekhov, son théâtre n’a pourtant pas survécu, exceptée peut-être la pièce Un mois à la campagne que monte aujourd’hui Alain Françon. Longtemps censurée avant d’être imposée par le maître russe Stanislavski en 1907, elle ne dépeint pourtant que les amourettes d’une famille d’aristocrates le temps de vacances d’été… "Elle fait penser aux pièces de Tchekhov, bien qu’elle se passe 50 ans avant. Je pense que Tchekhov avait beaucoup lu Tourgueniev et était très admiratif en tout cas de cette pièce. Tourgueniev était surtout un immense romancier qui reconnaissait lui-même ne pas être très doué pour le théâtre. Et c'est vrai que sur les 10 ou 15 pièces qu’il a écrites, seule Un mois à la campagne a survécu. Quand j'étais directeur de la Colline, je l'avais lue et relue. Ce qui m'a fait y revenir, c'est le fait qu’Anouk Grinberg ait envie de la jouer et que Michel Vinaver l’ait traduite."

Un mois à la campagne, d’Ivan Tourgueniev, adaptation et traduction Michel Vinaver, mise en scène Alain Françon, avec Anouk Grinberg, Micha Lescot, Guillaume Lévêque, Catherine Ferran… (photo Michel Corbou)
Théâtre Dejazet, 41 boulevard du temple 75003 Paris, 01 48 87 52 55

du 9 mars au 28 avril


 

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